Les guillemets d’alerte encadrent un mot qu’une rédaction n’est pas prête à affirmer en son propre nom, ce qui lui permet de l’imprimer tout de même en gardant une sortie technique. Dans un titre, cette sortie ne survit presque jamais au lecteur : la ponctuation reste lisible pour un rédacteur en chef qui devra défendre l’article plus tard, pas pour quelqu’un qui parcourt son téléphone. Ce que les guillemets sont censés signaler (ceci est l’affirmation de quelqu’un d’autre, contestée, non tranchée) se lit à la place comme une description.