C’est le motif dont la plupart des autres fiches de ce glossaire ne sont que des variantes précises : un titre affirme, au présent et avec assurance, une chose que le corps de l’article complique, nuance ou contredit carrément lui-même. Le procédé fonctionne parce que la majorité des lecteurs ne lisent que le titre et n’atteignent jamais le paragraphe qui le corrige, et parce que chaque technique isolée (retirer un « pourrait », laisser des guillemets d’alerte perdre leur fonction de réserve, promouvoir une citation où quelqu’un se blâme lui-même) paraît trop petite, prise seule, pour être vraiment contestée.

Trois versions, trois techniques, une seule forme :

Dans chaque cas, le titre est la version que la plupart des lecteurs retiennent ; la correction est la version que presque personne n’atteint.